L’auditeur général des FARDC a saisi le bureau du sénat ce mercredi pour obtenir la levée de l’immunité de Joseph Kabila

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Quelques jours après les annonces du ministre de la Justice, l’auditeur général des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) a saisi le bureau du Sénat pour obtenir la levée de l’immunité de l’ancien président Joseph Kabila. Ce dernier est accusé de “trahison, crimes de guerre et crimes contre l’humanité”.

Des accusations graves étayées par des preuves

Selon le garde des sceaux Constant Mutamba, les charges retenues contre Joseph Kabila sont “étayées par un maximum de preuves”. L’ancien chef de l’État est ainsi poursuivi pour son implication présumée dans les violences qui ont ensanglanté l’est de la RDC ces dernières années.

Quelques jours après les annonces du ministre de la Justice, l’auditeur général des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) a saisi le bureau du Sénat pour obtenir la levée de l’immunité de l’ancien président Joseph Kabila. Ce dernier est accusé de “trahison, crimes de guerre et crimes contre l’humanité”.

Des accusations graves étayées par des preuves

Selon le garde des sceaux Constant Mutamba, les charges retenues contre Joseph Kabila sont “étayées par un maximum de preuves”. L’ancien chef de l’État est ainsi poursuivi pour son implication présumée dans les violences qui ont ensanglanté l’est de la RDC ces dernières années.

Une procédure devant le Sénat

Étant donné le statut de sénateur à vie de Joseph Kabila, c’est au Sénat que revient la décision de lever son immunité et d’autoriser les poursuites judiciaires à son encontre. Le gouvernement attend désormais une “levée pure et simple” de cette immunité parlementaire.

Des accusations de “trahison” et de “crimes de guerre”

Les faits reprochés à l’ancien président sont particulièrement graves, puisqu’il est accusé de “trahison, crimes de guerre et crimes contre l’humanité”. Ces charges font écho aux violences et atrocités commises dans l’est du pays, dont Joseph Kabila serait, selon le gouvernement, l’un des principaux instigateurs.

Un président poursuivi pour ses actes passés

Bien que les faits incriminés ne se soient pas déroulés pendant son mandat présidentiel, Joseph Kabila fait l’objet de ces poursuites en sa qualité de sénateur à vie. Une procédure qui soulève de nombreuses interrogations sur l’indépendance de la justice congolaise.

Face à ces accusations lourdes, le Sénat devra désormais statuer sur la levée de l’immunité de Joseph Kabila, ouvrant potentiellement la voie à un procès de l’ancien chef de l’État pour son rôle présumé dans les violences qui ont endeuillé l’est de la RDC.

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