4.5 C
New York
samedi, mars 2, 2024

Buy now

spot_img

un pasteur arrêté pour avoir fouetté ses fidèles en plein culte

Un pasteur ougandais se trouve actuellement entre les mailles de la police pour avoir proprement chicoté ses fidèles, lors d’un service religieux.

L’homme de Dieu, identifié sous le nom de Kinto Denni n’est plus libre de ses mouvements. Il a été arrêté par les forces de l’ordre suite à la publication d’une vidéo dans laquelle, il frappait copieusement les membres de son église en plein culte.

Dans la vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, l’on peut voir le pasteur Denis debout tenant un long fouet en main. Il appelle ensuite les fidèles tour à tour et leur ordonne de se coucher afin de lui permettre de mieux les battre soit dans le dos ou encore sur les fesses comme la montre la séquence de vidéo.

Cette vidéo a suscité une avalanche de réactions au point d’amener les autorités ougandaises à s’intéresser à l’affaire. Après une enquête, le pasteur de l’Empowerment City Church (ECC) a été arrêté pour de nombreux chefs d’accusation, dont des voies de fait. On lui reproche d’avoir frappé ses fidèles dans un pays où les châtiments corporels sont interdits.

Le pasteur Denis a été inculpé de 18 chefs d’accusations notamment, de voies de fait, causant des lésions corporelles, la promotion du sectarisme et la maltraitance des êtres humains.

Le tribunal a appris que le pasteur avait agressé un certain Kevin Mugisa pour abus de pouvoir lors du rituel. Dans le même temps, les nommés Doreen Aganyira et James Mugisa ont été également arrêtés pour extorsion et rituel nuisible.

A LIRE AUSSI :🚨 👉Au Ghana, Des Prostituées Vendent Des Spermes De Leurs Clients Aux Pasteurs Populaires

Au milieu de sa mise en accusation, certains de ses fidèles le défendent sur les réseaux sociaux en déclarant qu’il ne faisait que « corriger ses enfants ». Malgré l’absence du pasteur Kintu, plusieurs fidèles étaient présents ce dimanche à l’église, chantant des chansons et d’autres nettoyant l’enceinte.

Il a été rapporté que les journalistes qui se sont rendus sur les lieux pour faire le constat ont été appréhendés et battus avant de recevoir l’ordre de supprimer leurs images.

Latest Articles